ESTC Marseille : Former, Promouvoir les Talents

Zoom sur les anciens !

Les anciens étudiants de l’ESTC ont tous des histoires à nous raconter. Que ce soit sur leurs études au sein de l’école ou bien sur leurs parcours professionnels, ils sont inspirants. Aujourd’hui, c’est Johan Trapani qui nous fait le plaisir de répondre à quelques questions. L’occasion de découvrir son parcours et son retour d’expérience sur ses années ESTC.

Propos recueillis par Sandra PETRICEVIC



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Zoom sur Johan Trapani, ancien étudiant des promos 2005-2008 de l’ESTC

Johan Trapani, ancien de l'ESTC

Bonjour Johan, tout d’abord faisons connaissance. Qui êtes vous ?

Je m’appelle Johan Trapani, j’ai 37 ans. Je suis marié et j’ai deux enfants. Je vis à Saint Zacharie, dans le Var. Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est à côté d’Aubagne. Je travaille au sein de la société « Bollé Brands » où j’occupe le poste Business Development Manager Export. Je gère les zones EMEA et l’Inde.

L’entreprise pour laquelle je travaille vend quatre marques : Bollé, Cébé, Serengeti et Spy Optics. Elle est spécialisée dans l’optique et le sport. Cela va des lunettes de soleil au casques de ski et de vélo en passant par les masques de ski. Ce sont des marques connues dans le monde du sport et qui ont plus de cent ans d’existence.

Quel a été votre parcours à l’ESTC ?

J’ai eu un Bac STT commercial, puis un BTS action commercial en formation initiale. J’ai ensuite intégré l’ESTC en Bac +3 avec un DEESMA en alternance. Puis j’ai poursuivi mes études en Master 1 ET 2 stratégie d’entreprise et management. J’ai donc eu mon Master à l’ESTC.

J’ai découvert l’ESTC lors d’un salon Studyrama. J’y ai rencontré Yohan Taxil et le courant est de suite très bien passé. Il m’a donné envie de rejoindre l’école. Dès le mois d’août, l’ESTC m’a proposé un poste en tant que vendeur chez Décathlon, dans le rayon Sport/Fitness. J’ai donc eu mon alternance pour la première année et j’ai pu démarrer sereinement mes études à l’ESTC. En deuxième année, l’école m’a aiguillé vers un poste de technico commercial pour la marque Canon (photocopieurs). Puis en troisième année, j’ai effectué mon alternance en tant que gestionnaire de stock chez Poli, une petite société à Marseille spécialisée dans le domaine du sport (vélo, course à pieds, triathlon).

A la suite de mon diplôme (Master 2), cette société m’a embauchée en CDI. J’ai travaillé pendant 12 ans avec eux. J’ai commencé en tant que responsable logistique. Et deux ans après, la société m’a proposé de lancer le service export à l’international. J’ai donc occupé le poste de responsable export pendant dix ans. C’est un service que j’ai monté et structuré de A à Z. J’ai trouvé des distributeurs dans le monde entier, de la Belgique jusqu’à l’Australie en passante par l’Afrique du Sud et le Mexique. Au mois de mai dernier, j’ai quitté Poli. Un chasseur de tête m’a contacté directement pour me proposer un poste. Je n’avais pas l’intention de quitter le poste que j’occupais à l’époque. Et puis cela s’est fait, et me voilà aujourd’hui chez Bollé.

Que pouvez vous dire de vos études à l’ESTC ?

Il ya plusieurs points importants que j’aimerais évoquer concernant mes études à l’ESTC. Le premier point, c’est la possibilité que j’ai eu de faire mes études en alternance. Cela m’a permis d’acquérir de l’expérience professionnelle et c’est ce que je voulais. L’équipe de l’ESTC l’a très bien compris et m’a proposé un poste en alternance dès le début. Mes besoins ont été entendus et l’école y a répondu. C’est rassurant pour un étudiant car une des principales ressources pour payer ses études, c’est l’alternance. Le gros point positif c’est la diversité des postes proposés au cours de mes trois années par l’ESTC. Je suis passé de vendeur en grande distribution à commercial terrain. Cela m’a permis d’expérimenter plusieurs métiers et donc d’acquérir une expérience variée au cours de mes études. Mais aussi de cerner ce qui me plaisait le plus.

Le deuxième point, c’est le suivi des tuteurs de stage tout au long de mes trois années d’études à l’ESTC. Ils ont été présents et de bon conseil. Ce fut une très bonne expérience.

Le troisième point qui est lui aussi positif, c’est le suivi de l’ESTC pendant les études. J’ai eu des entretiens réguliers avec l’équipe pédagogique tout au long de mes trois années d’études. En fait, le suivi auprès des élèves a été apprécié par l’ensemble de mes camarades.

Quelle chose vous a le plus marqué pendant vos années d’études à l’ESTC ?

Ce qui m’a le plus marqué, c’est l’ambiance de travail mélangée à l’ambiance globale de l’école. Il y’avait un temps pour s’amuser et un temps pour travailler. Je fais partie de la première section DEESMA qui a été lancée à l’ESTC. Jacky Portal le co-directeur de l’école et moi avons huit neuf ans d’écart. Ce qui fait que nous pouvions parfois être très proches dans les moments de « détente », mais il y avait de suite une barrière et un profond respect dès qu’on revenait aux choses sérieuses. Ce type d’ambiance est assez rare dans les écoles de commerce, on ne la retrouve pas ailleurs.

L’aspect scolaire m’a aussi beaucoup marqué. J’ai apprécié la qualité des profs, leur mixité, la diversité de leurs parcours et la manière dont ils partageaient leurs expériences avec nous.

Est-ce que vous recommanderiez l’ESTC ?

Bien sûr, oui complètement. Pour deux raison. Premièrement, le niveau scolaire et la qualité des enseignements. Il y’a un bon cadre de travail. Et deuxièmement, pour la qualité professionnelle des alternances. Il y’avait aussi de nombreux intervenants extérieurs qui venaient et c’était très interessant, car ils nous donnaient des conseils.