ESTC Marseille : Former, Promouvoir les Talents

Itinéraire d’Andréa Gallardo, une étudiante de l’ESTC qui a l’Espagne dans la peau

Les expériences à l’étranger sont très formatrices et séduisent de nombreux étudiants. Ainsi, l’ESTC développe des partenariats avec des écoles à l’international. Cela permet aux étudiants d’expérimenter d’autres méthodes de travail, mais aussi d’apprendre ou de parfaire une autre langue. Nous avons interrogé Andréa Gallardo sur son périple madrilène lors des journées portes ouvertes à Nebrija. Portrait et itinéraire d’une étudiante de l’ESTC qui a l’Espagne dans la peau.



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Zoom sur Andréa Gallardo, étudiante à l’ESTC en Mastère RH 1ère année (promo 2019-2021)

Andréa Gallardo visite l'université de Nebrija de Madrid pour les journées portes ouvertes
Andréa Gallardo visite l'université de Nebrija de Madrid pour les journées portes ouvertes


Bonjour Andréa, peux-tu te présenter ?

Je m’appelle Andréa Gallardo et je suis étudiante à l’ESTC en +4 RH, c’est la première année de Master. Je fais ma formation en alternance.

L’entreprise pour laquelle je travaille vend quatre marques : Bollé, Cébé, Serengeti et Spy Optics. Elle est spécialisée dans l’optique et le sport. Cela va des lunettes de soleil au casques de ski et de vélo en passant par les masques de ski. Ce sont des marques connues dans le monde du sport et qui ont plus de cent ans d’existence.


Comment s’est déroulé tout ton voyage jusqu’à Nebrija ?

J’ai participé aux journées portes ouvertes de l’université Nebrija à Madrid grâce à l’aide de Litza Solis, qui est chargée des relations internationales à l’ESTC. J’aime beaucoup aller en Espagne et j’en ai fait part à Litza qui m’a parlé de cette opportunité et de ce partenariat entre l’ESTC et l’université Nebrija.

Litza a donc contacté les équipes pédagogiques de Nebrija. Elle a communiqué par mail, et par téléphone avec Monsieur Oleksiy Halato qui est responsable du développement des partenariats avec l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique.

Quelques temps après, j’ai reçu une convocation pour me présenter sur place. Et je suis partie en Espagne pour les journées portes ouvertes de Nebrija. J’y suis allée avec une amie qui a fait l’interprète. J’ai rencontré Monsieur Oleksiy Halato et discuté avec lui. J’avais préparé toutes mes questions en amont. Lui aussi avait préparé de quoi m’expliquer le fonctionnement de l’école et le cursus. Et c’est là qu’il m’a aussi parlé des possibilités de bourses pour financer mes études sur place.

La formation coûte 10 500 euros par an, ce qui est assez conséquent. Donc je me suis renseignée pour savoir s’il y avait une possibilité d’effectuer mes études en alternance. Mais les lois ne sont pas les mêmes en Espagne. Le premier trimestre, c’est que des cours et le deuxième semestre s’effectue en entreprise. En général, lors de la première année d’étude en Espagne, les entreprises ne prennent pas d’alternants, elles proposent des stages. Et pour obtenir une bourse, il faut faire un dossier et ce n’est pas sûr qu’il soit accepté.

Donc la problématique de l’alternance a commencé à bloquer le processus pour moi. Il faut payer l’école et le loyer. Sans alternance, ce n’est pas faisable.


Est-ce que tu as été bien aiguillée et guidée par l’ESTC ?

Oui, j’ai été très bien aiguillée. Litza a tout géré de A à Z, elle me tenait au courant dès qu’il y avait du nouveau. J’ai eu un super suivi de la part de l’école à toutes les étapes. Et j’ai même fait une remise à niveau en espagnol avec Litza. Donc je ne pouvais pas mieux tomber.


Quel est ton ressenti général par rapport à Nebrija ?

C’est une université très professionnelle. On sent que si on va là-bas il faut tenir le rythme. Et en même temps, c’est chaleureux et accueillant. L’équipe sait mettre à l’aise. Il y’a de l’humanité derrière.

La visite de l’université en met plein les yeux car elle très belle. Elle est située pas très loin du centre de Madrid. Elle est facilement accessible en transports, propre, le personnel est très accueillant. En plus, les bâtiments sont reconnus historiquement et il y a des tapis rouges au sol donc ça rajoute du prestige. Et on sent vraiment que l’école accompagne les élèves dans leurs projets.

On y trouve tous les équipements nécessaires pour étudier dans des conditions optimales. Il y’a une superbe bibliothèque, une salle d’étude pour chaque spécialité. Ils ont même une salle où ils tournent des vidéos, car l’école a sa propre chaîne de télé. Et puis ils proposent plein d’activités sportives.


Qu’est-ce qui t’a le plus marqué ?

C’est une belle école qui donne une image chic et prestigieuse.


Est-ce que tu envisages d’y aller ?

Je suis toujours à la recherche de la meilleure option. Mais quand je pèse le pour et le contre, le prix ne me permet pas d’y aller. Je ne peux pas emprunter de l’argent, donc je n’ai pas les moyens de financer mes études là-bas. Le facteur financier est le seul facteur bloquant. J’avais la possibilité de me loger sur place, mais le prix de l’école est réellement bloquant. Je pensais avoir une alternance sur place pour payer l’école, j’étais même prête à travailler en dehors de l’école. Mais en travaillant uniquement en job étudiant, ça ne fait pas assez d’argent pour payer l’école et subvenir aux autres dépenses. L’idée n’est pas de me retrouver en difficulté financière sur place.


Est-ce que tu encouragerais les étudiants à y aller ?

Oui, car Madrid est une super belle ville et l’école est très bien réputée. Cela permet d’avoir un double diplôme à l’étranger, de devenir bilingue, c’est un plus sur le CV.


Quels sont tes projets maintenant ?

Je regarde pour partir en Espagne en tant que jeune fille au pair pendant un an. Je suis motivée. Et je veux devenir bilingue. L’idée est ensuite de terminer mon Master.


Propos recueillis par Sandra PETRICEVIC